Coyhaique à Chiloe
435 kms nous séparent de notre prochaine étape, CHALTEN, où nous devons prendre le ferry pour l’ile de CHILOE. Renseignement pris sur internet , la prochaine rotation est demain matin, sinon il faudra attendre samedi. On ne connaît pas l’état de la route, mais on ne va pas tarder à le découvrir…
Il s’agit en fait d’une piste étroite, sinueuse, défoncée et en travaux ! Mais les paysages sont toujours aussi beaux, des fjords, des lacs et une forêt dense et d’immenses fougères (des nalgas) bordant la route. On dirait une forêt tropicale.
Il s’agit en fait d’une piste étroite, sinueuse, défoncée et en travaux ! Mais les paysages sont toujours aussi beaux, des fjords, des lacs et une forêt dense et d’immenses fougères (des nalgas) bordant la route. On dirait une forêt tropicale. Nous traversons le petit village de PUYUHUAPI , célèbre pour ses termes et son saumon, un endroit paisible. Avec Monette, on se dit qu’après cette séance de « power plate » on se serait bien fait chouchouter un peu ! mais le bateau n’attendra pas. On croise des vététistes et sachant ce qui les attend, on est plein d’admiration, il y a plus courageux que nous ! Il est 2O H 3O lorsque nous arrivons à destination.
Le lendemain matin nous embarquons sur le ferry. Ce n’est pas le Napoléon, mais on a vu pire ! Il fait beau, la mer est très calme, peut-être que cela va réconcilier Jacques avec la mer et les bateaux. En tous cas, il est très sage et fait même une petite sieste. Nous débarquons sur QUELLON, petite ville au sud de CHILOE dont la principale activité est bien sur la pêche et la mise en boite des crabes. (Mariscos, c'est le viagra.....des habitants de l' ¨le comme le dit cette publicité sur ce camion........)
On flane un peu, Jacques en profite pour faire contrôler sa CB qui ne marche pas, Michel a entre-temps réglé son problème de batterie qui en fait n’était pas la cosse mais le répartiteur de charge. Côté mécanique tout va bien (pour l’instant….)
On flane un peu, Jacques en profite pour faire contrôler sa CB qui ne marche pas, Michel a entre-temps réglé son problème de batterie qui en fait n’était pas la cosse mais le répartiteur de charge. Côté mécanique tout va bien (pour l’instant….) CHILOE est une petite île de 15O Kms sur 5O, on dit que c’est l’Irlande de l’Amérique du Sud et qu’il y pleut 37O jours par an. On est donc arrivé le 371 jour puisque nous avons 2 jours de soleil sur 3. L’île est célèbre pour ses 16 églises de bois de cyprès (nous ne les verrons pas toutes).
C’est le printemps (le tout début….) et l’île est fleurie. Le jaune des genêts, le vert tendre des pâturages
dans lesquels paissent de nombreux troupeaux beiges et noirs forment un vrai kaléidoscope, un régal pour les yeux. Il y a même de superbes cochons.....Tout ici respire la sérénité.
dans lesquels paissent de nombreux troupeaux beiges et noirs forment un vrai kaléidoscope, un régal pour les yeux. Il y a même de superbes cochons.....Tout ici respire la sérénité. Nous goûtons le CURANTO, la spécialité de l’île, un mélange de coquillages, de viandes fumées et de pommes de terre. C’est assez curieux !
Par contre les empanadas de locos (gros coquillages) sont délicieux.
Par contre les empanadas de locos (gros coquillages) sont délicieux. Une petite promenade dans le parc naturel nous conduit au bord du Pacifique, qui n’a de pacifique que le nom ! mais aujourd’hui il est calme, pas de rouleaux, juste une grosse écume qui s’écrase sur la plage. Nous ne voulons pas quitter l’île sans aller saluer une dernière fois nos amis les pingouins et cormorans,
, et c’est déguisés en scaphandriers
que nous prenons une barque pour nous approcher d’eux. Jacques préfère aller boire un café, il y a des vagues, faut pas exagérer quand même, d’autant plus que la mer est froide, pas plus de 5°. C’est un réel bonheur de retrouver ces sympathiques et comiques petites bêtes. Evidemment on ne verra pas « l’Empereur » qui vit exclusivement sur la banquise, ce sera pour une autre fois.

, et c’est déguisés en scaphandriers
que nous prenons une barque pour nous approcher d’eux. Jacques préfère aller boire un café, il y a des vagues, faut pas exagérer quand même, d’autant plus que la mer est froide, pas plus de 5°. C’est un réel bonheur de retrouver ces sympathiques et comiques petites bêtes. Evidemment on ne verra pas « l’Empereur » qui vit exclusivement sur la banquise, ce sera pour une autre fois.
Publicité