SAN PEDRO D ATACAMA A LA PAZ

Publié le par Simone Liebendorfer

SAN PEDRO D’ACATAMA – LA PAZ
 
            San Pedro d’Acatama est un charmant village, une oasis au milieu du désert d’Acatama, mais c’est aussi le lieu touristique le plus fréquenté du Chili. 25 000 français y viennent chaque année attirés par les merveilles de la région. Malgré tout, il est agréable de flâner dans ses rues étroite aux maisons basses, toutes blanches, et de déguster au café d’adobe, le café branché du village, le meilleur pisco du Chili. On y rencontre quelques français installés là, notamment Michel un restaurateur de Toulouse, chez qui Jacques et Michel peuvent enfin boire le précieux pastis, introuvable ici depuis qu’ils ont asséché leur réserve ! A 2 reprises, la terre a bougé et nous avons ressenti les secousses pendant que nous dormions, l’impression que la voiture allait se renverser, c’est impressionnant .
 
            Nous nous rendons dans la vallée de la lune, vaste étendue de sable parsemé de sel gemme et de glaise, entourée de pics et de collines qui donnent au site un aspect lunaire, puis dans la vallée de la mort, appelée ainsi parce que autrefois, c’était le refuge des lépreux dont on craignait qu’ils contaminent le village. Il y a maintenant des surfeurs courageux qui surfent sur les dunes de sable….
 
            Le lendemain matin, réveil à 4 H et départ avec un minibus pour ls geysers de EL TATIO . Le spectacle est grandiose et justifie les 2 h de piste défoncée et caillouteuse, de surcroît dans le noir…. Les geysers se réveillent avec le lever du soleil, les eaux bouillonnent et la terre tremble sous nos pieds. Au retour, baignade dans les thermes pour ceux qui le désirent et arrêt chez une paysanne où l’on dégustera (pas moi !)   des brochettes de lamas…
 
            La visite de la mine de Chumicamarqua, à 1OO Kms, termine notre séjour à San Pédro. Cette mine de cuivre à ciel ouvert est la plus grande exploitation au monde, elle emploie 8OOO personnes et extrait prés de 6OO OOO T decuivre par an.
 
            Puis, nous entrons en BOLIVIE par le Sud Lipez et le Salar d’UYUNI, les paysages les plus extraordinaires d’Amérique du Sud (Hé oui, ça ne s’arrête jamais !). Nous décidons pour cela de nous joindre à un groupe avec guide, soit 2 autres 4X4. Nous traversons des lagunes par des pistes défoncées, les voitures souffrent, la poussière rentre partout, Michel râle…. Mais quel spectacle ! Des colonies de flamands roses peuplent ces lagunes, ce sont des flamands andins, plus gros que nos flamands de Camargue. Nous continuons ensuite par le désert de Salvador Dali où on peut admirer d’élégantes pierres taillées par le vent, en particulier, l’arbre de pierre. La nuit se passera dans un hôtel de sel, tables en sel, lits en sel, tout est salé….sauf la note ! Le lendemain matin, après avoir admiré le lever du soleil, nous partons pour le salar d’UYUNI. A 365O m d’altitude, immense désert de sel, le plus grand du monde, le « Ténéré blanc ». Sur 40 m d’épaisseur alternent des couches de sel et de glaise, l’horizon à l’infini, une ligne si droite qu’on peut apercevoir la courbe de la terre. Pourtant, sur l’île des pescadores poussent des cactus de 1O à 12m de haut. Certains d’entrent datent de plus de 12OO ans. Il paraît que ce salar est le lieu préféré des photographes de GEOGRAPHIC. Arrivée ensuite a UYUNI où notre guide nous abandonne après nous avoir emmenés au cimetière des trains, un décor de far west. On quitte nos compagnons de voyage (de toutes nationalités) on échange nos adresses …. Et chacun reprend sa route !
 
            Nous, ce sera pour POTOSI , cité coloniale de BOLIVIE, à 4OOO M d’altitude, qui fût baptisée par Charles Quint la ville la plus riche du monde car son sous sol renfermait des richesses inestimables, on se demande d’ailleurs à qui elles ont profité….A l’Europe du Nord, paraît-il et à la France en particulier…. Aujourd’hui des mines de cuivre et d’étain sont toujours exploitées dans la montagne du CERRO RICO, les mineurs travaillent dans des conditions inhumaines pour quelques bolivanios par jour (un scandale) et tiennent grâce aux feuilles de coca et a l’alcool à 96° . Avant d’entrer dans la mine, et pour « se mettre bien »avec el TIO, le dieu de la mine, nous achetons de la dynamite, du détonateur, des feuilles de coca et e l’alcool que nous offrons aux mineurs que nous rencontrons dans les galeries (c’est la tradition), le bruit sourd des explosions et la poussière de poudre nous inquiètent un peu, quand à l’étayage des galeries, n’en parlons pas, cette montagne est un véritable gruyère … Nous restons 3 h découvrant le travail de ces hommes, c’est traumatisant, Germinal en direct….leur espérance de vie est de 45 ans, et quand ils ont la « chance » de survivre aux explosions, ils meurent tous de silicose !
 
            A POTOSI se trouve la CASA DE LA MONEDA , l’endroit où l’on frappait la monnaie jusqu’en 1869. C’est un important bâtiment colonial et sa visite est très intéressante. On y voit tour à tour une collection de peinture, de sculptures, d’art décoratif, de meubles coloniaux et bien sur les installations qui servaient à fabriquer les pièces, une très belle collection de pièces anciennes aussi. Avant de sortir, Jacques et Michel frappent leur pièce que nous garderons en souvenir. POTOSI est une agréable ville qui a gardé les vestiges d’un passé colonial et qui aurait mérité que l’on y séjourne plus longtemps. Nous la quittons à regret, direction LA PAZ où nous fêterons Noël à l’Hôtel OBERLAND, tenu par un jeune suisse de Zurich installé ici depuis 15 ans . Site internet : www.h-oberland.com
 
SAN PEDRO D’ACATAMA – LA PAZ
 
            San Pedro d’Acatama est un charmant village, une oasis au milieu du désert d’Acatama, mais c’est aussi le lieu touristique le plus fréquenté du Chili. 25 000 français y viennent chaque année attirés par les merveilles de la région. Malgré tout, il est agréable de flâner dans ses rues étroite aux maisons basses, toutes blanches, et de déguster au café d’adobe, le café branché du village, le meilleur pisco du Chili. On y rencontre quelques français installés là, notamment Michel un restaurateur de Toulouse, chez qui Jacques et Michel peuvent enfin boire le précieux pastis, introuvable ici depuis qu’ils ont asséché leur réserve ! A 2 reprises, la terre a bougé et nous avons ressenti les secousses pendant que nous dormions, l’impression que la voiture allait se renverser, c’est impressionnant .
 
            Nous nous rendons dans la vallée de la lune, vaste étendue de sable parsemé de sel gemme et de glaise, entourée de pics et de collines qui donnent au site un aspect lunaire, puis dans la vallée de la mort, appelée ainsi parce que autrefois, c’était le refuge des lépreux dont on craignait qu’ils contaminent le village. Il y a maintenant des surfeurs courageux qui surfent sur les dunes de sable….
 
            Le lendemain matin, réveil à 4 H et départ avec un minibus pour ls geysers de EL TATIO . Le spectacle est grandiose et justifie les 2 h de piste défoncée et caillouteuse, de surcroît dans le noir…. Les geysers se réveillent avec le lever du soleil, les eaux bouillonnent et la terre tremble sous nos pieds. Au retour, baignade dans les thermes pour ceux qui le désirent et arrêt chez une paysanne où l’on dégustera (pas moi !)   des brochettes de lamas…
 
            La visite de la mine de Chumicamarqua, à 1OO Kms, termine notre séjour à San Pédro. Cette mine de cuivre à ciel ouvert est la plus grande exploitation au monde, elle emploie 8OOO personnes et extrait prés de 6OO OOO T decuivre par an.
 
            Puis, nous entrons en BOLIVIE par le Sud Lipez et le Salar d’UYUNI, les paysages les plus extraordinaires d’Amérique du Sud (Hé oui, ça ne s’arrête jamais !). Nous décidons pour cela de nous joindre à un groupe avec guide, soit 2 autres 4X4. Nous traversons des lagunes par des pistes défoncées, les voitures souffrent, la poussière rentre partout, Michel râle…. Mais quel spectacle ! Des colonies de flamands roses peuplent ces lagunes, ce sont des flamands andins, plus gros que nos flamands de Camargue. Nous continuons ensuite par le désert de Salvador Dali où on peut admirer d’élégantes pierres taillées par le vent, en particulier, l’arbre de pierre. La nuit se passera dans un hôtel de sel, tables en sel, lits en sel, tout est salé….sauf la note ! Le lendemain matin, après avoir admiré le lever du soleil, nous partons pour le salar d’UYUNI. A 365O m d’altitude, immense désert de sel, le plus grand du monde, le « Ténéré blanc ». Sur 40 m d’épaisseur alternent des couches de sel et de glaise, l’horizon à l’infini, une ligne si droite qu’on peut apercevoir la courbe de la terre. Pourtant, sur l’île des pescadores poussent des cactus de 1O à 12m de haut. Certains d’entrent datent de plus de 12OO ans. Il paraît que ce salar est le lieu préféré des photographes de GEOGRAPHIC. Arrivée ensuite a UYUNI où notre guide nous abandonne après nous avoir emmenés au cimetière des trains, un décor de far west. On quitte nos compagnons de voyage (de toutes nationalités) on échange nos adresses …. Et chacun reprend sa route !
 
            Nous, ce sera pour POTOSI , cité coloniale de BOLIVIE, à 4OOO M d’altitude, qui fût baptisée par Charles Quint la ville la plus riche du monde car son sous sol renfermait des richesses inestimables, on se demande d’ailleurs à qui elles ont profité….A l’Europe du Nord, paraît-il et à la France en particulier…. Aujourd’hui des mines de cuivre et d’étain sont toujours exploitées dans la montagne du CERRO RICO, les mineurs travaillent dans des conditions inhumaines pour quelques bolivanios par jour (un scandale) et tiennent grâce aux feuilles de coca et a l’alcool à 96° . Avant d’entrer dans la mine, et pour « se mettre bien »avec el TIO, le dieu de la mine, nous achetons de la dynamite, du détonateur, des feuilles de coca et e l’alcool que nous offrons aux mineurs que nous rencontrons dans les galeries (c’est la tradition), le bruit sourd des explosions et la poussière de poudre nous inquiètent un peu, quand à l’étayage des galeries, n’en parlons pas, cette montagne est un véritable gruyère … Nous restons 3 h découvrant le travail de ces hommes, c’est traumatisant, Germinal en direct….leur espérance de vie est de 45 ans, et quand ils ont la « chance » de survivre aux explosions, ils meurent tous de silicose !
 
            A POTOSI se trouve la CASA DE LA MONEDA , l’endroit où l’on frappait la monnaie jusqu’en 1869. C’est un important bâtiment colonial et sa visite est très intéressante. On y voit tour à tour une collection de peinture, de sculptures, d’art décoratif, de meubles coloniaux et bien sur les installations qui servaient à fabriquer les pièces, une très belle collection de pièces anciennes aussi. Avant de sortir, Jacques et Michel frappent leur pièce que nous garderons en souvenir. POTOSI est une agréable ville qui a gardé les vestiges d’un passé colonial et qui aurait mérité que l’on y séjourne plus longtemps. Nous la quittons à regret, direction LA PAZ où nous fêterons Noël à l’Hôtel OBERLAND, tenu par un jeune suisse de Zurich installé ici depuis 15 ans . Site internet : www.h-oberland.com
 
SAN PEDRO D’ACATAMA – LA PAZ
 
            San Pedro d’Acatama est un charmant village, une oasis au milieu du désert d’Acatama, mais c’est aussi le lieu touristique le plus fréquenté du Chili. 25 000 français y viennent chaque année attirés par les merveilles de la région. Malgré tout, il est agréable de flâner dans ses rues étroite aux maisons basses, toutes blanches, et de déguster au café d’adobe, le café branché du village, le meilleur pisco du Chili. On y rencontre quelques français installés là, notamment Michel un restaurateur de Toulouse, chez qui Jacques et Michel peuvent enfin boire le précieux pastis, introuvable ici depuis qu’ils ont asséché leur réserve ! A 2 reprises, la terre a bougé et nous avons ressenti les secousses pendant que nous dormions, l’impression que la voiture allait se renverser, c’est impressionnant .
 
            Nous nous rendons dans la vallée de la lune, vaste étendue de sable parsemé de sel gemme et de glaise, entourée de pics et de collines qui donnent au site un aspect lunaire, puis dans la vallée de la mort, appelée ainsi parce que autrefois, c’était le refuge des lépreux dont on craignait qu’ils contaminent le village. Il y a maintenant des surfeurs courageux qui surfent sur les dunes de sable….
 
            Le lendemain matin, réveil à 4 H et départ avec un minibus pour ls geysers de EL TATIO . Le spectacle est grandiose et justifie les 2 h de piste défoncée et caillouteuse, de surcroît dans le noir…. Les geysers se réveillent avec le lever du soleil, les eaux bouillonnent et la terre tremble sous nos pieds. Au retour, baignade dans les thermes pour ceux qui le désirent et arrêt chez une paysanne où l’on dégustera (pas moi !)   des brochettes de lamas…
 
            La visite de la mine de Chumicamarqua, à 1OO Kms, termine notre séjour à San Pédro. Cette mine de cuivre à ciel ouvert est la plus grande exploitation au monde, elle emploie 8OOO personnes et extrait prés de 6OO OOO T decuivre par an.
 
            Puis, nous entrons en BOLIVIE par le Sud Lipez et le Salar d’UYUNI, les paysages les plus extraordinaires d’Amérique du Sud (Hé oui, ça ne s’arrête jamais !). Nous décidons pour cela de nous joindre à un groupe avec guide, soit 2 autres 4X4. Nous traversons des lagunes par des pistes défoncées, les voitures souffrent, la poussière rentre partout, Michel râle…. Mais quel spectacle ! Des colonies de flamands roses peuplent ces lagunes, ce sont des flamands andins, plus gros que nos flamands de Camargue. Nous continuons ensuite par le désert de Salvador Dali où on peut admirer d’élégantes pierres taillées par le vent, en particulier, l’arbre de pierre. La nuit se passera dans un hôtel de sel, tables en sel, lits en sel, tout est salé….sauf la note ! Le lendemain matin, après avoir admiré le lever du soleil, nous partons pour le salar d’UYUNI. A 365O m d’altitude, immense désert de sel, le plus grand du monde, le « Ténéré blanc ». Sur 40 m d’épaisseur alternent des couches de sel et de glaise, l’horizon à l’infini, une ligne si droite qu’on peut apercevoir la courbe de la terre. Pourtant, sur l’île des pescadores poussent des cactus de 1O à 12m de haut. Certains d’entrent datent de plus de 12OO ans. Il paraît que ce salar est le lieu préféré des photographes de GEOGRAPHIC. Arrivée ensuite a UYUNI où notre guide nous abandonne après nous avoir emmenés au cimetière des trains, un décor de far west. On quitte nos compagnons de voyage (de toutes nationalités) on échange nos adresses …. Et chacun reprend sa route !
 
            Nous, ce sera pour POTOSI , cité coloniale de BOLIVIE, à 4OOO M d’altitude, qui fût baptisée par Charles Quint la ville la plus riche du monde car son sous sol renfermait des richesses inestimables, on se demande d’ailleurs à qui elles ont profité….A l’Europe du Nord, paraît-il et à la France en particulier…. Aujourd’hui des mines de cuivre et d’étain sont toujours exploitées dans la montagne du CERRO RICO, les mineurs travaillent dans des conditions inhumaines pour quelques bolivanios par jour (un scandale) et tiennent grâce aux feuilles de coca et a l’alcool à 96° . Avant d’entrer dans la mine, et pour « se mettre bien »avec el TIO, le dieu de la mine, nous achetons de la dynamite, du détonateur, des feuilles de coca et e l’alcool que nous offrons aux mineurs que nous rencontrons dans les galeries (c’est la tradition), le bruit sourd des explosions et la poussière de poudre nous inquiètent un peu, quand à l’étayage des galeries, n’en parlons pas, cette montagne est un véritable gruyère … Nous restons 3 h découvrant le travail de ces hommes, c’est traumatisant, Germinal en direct….leur espérance de vie est de 45 ans, et quand ils ont la « chance » de survivre aux explosions, ils meurent tous de silicose !
 
            A POTOSI se trouve la CASA DE LA MONEDA , l’endroit où l’on frappait la monnaie jusqu’en 1869. C’est un important bâtiment colonial et sa visite est très intéressante. On y voit tour à tour une collection de peinture, de sculptures, d’art décoratif, de meubles coloniaux et bien sur les installations qui servaient à fabriquer les pièces, une très belle collection de pièces anciennes aussi. Avant de sortir, Jacques et Michel frappent leur pièce que nous garderons en souvenir. POTOSI est une agréable ville qui a gardé les vestiges d’un passé colonial et qui aurait mérité que l’on y séjourne plus longtemps. Nous la quittons à regret, direction LA PAZ où nous fêterons Noël à l’Hôtel OBERLAND, tenu par un jeune suisse de Zurich installé ici depuis 15 ans . Site internet : www.h-oberland.com
 
DESOLES LE SITE BLOG REFUSE NOS PHOTOS CE SERA POUR PLUS TARD......
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O
feliz ano nuevo<br /> muchos besos
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O
feliz ano nuevo<br /> <br /> je vais essayer d'enmener les pipou<br /> <br /> muchos besos
Répondre
O
feliz ano nuevo<br /> <br /> je vais essayer d'enmener les Pipou
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O
feliz ano nuevo<br /> cuando legan las doce de la noche come uvas :uno a las<br /> doce campanadas
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S
JOYEUX NOËL !<br /> Serge
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